ETT_Jahresbericht_2021_2022

AUSZUG AUS DEM MEDIENSPIEGEL 2021/22

25 ÉVASION

MERCREDI 11 AOÛT 2021

Avec son «kit de survie», le village d’Engelberg offre l’opportunité d’une détox numérique aux touristes Aux anges, sans smartphone

dem Alpkäse-Trail rund um Engelberg gibt es zahl- reiche Kostproben. Die 43 Kilometer lange Wan- derroute lässt sich gut in Etappen aufteilen. Abends fährt man mit der Seilbahn ins Tal zurück. Oder schläft in einer der schlichten Alphütten in luftiger Höhe. Die Chance auf traumhafte Sonnenunter- und -aufgänge ist inklusive, eiskaltes Bergwasser für die Katzenwäsche ebenso. Als wir vor der familiengeführten „Alp Hobiel“ auf eine Holzbank sinken, stehen drinnen in der Küche schon „Älplermagronen“ im Ofen: Ein Nudel-Kar- toffel-Auflauf mit Zwiebeln und Käse von den eige- nen Kühen. Es duftet himmlisch und schneller, als sich die Sonne verabschiedet – diesmal mystisch in Nebelschwaden –, ist alles verputzt! Die Müdigkeit folgt augenblicklich und auch Sepp, der Familienäl- teste, findet, dass es Zeit zum Schlafen ist. Er nimmt einen Holztrichter vom Haken, stellt sich auf die An- höhe vor der Hütte und ruft mit kräftiger Stimme den „Alpsegen“ ins Sprachrohr. „Die Bauern auf der anderen Seite vom Berg wissen dann auch, dass das Tagwerk vollbracht und alles gut ist“, sagt er. Mit diesem Gefühl und erschöpften Beinen schläft es sich wunderbar! Bis der nächste Morgen mit Glo- ckengebimmel beginnt. Die Kühe gehen auf die Wei- de. Und nach Käsebrot und Tee ist es an der Zeit, weiterzuziehen. Erst mal der Sonne nach. Und dann? Mal sehen, was der neue Tag bringt. Tina Schramm

tion: «J’imagine qu’il va y avoir une phase de soulagement et d’adaptation, puis une phase de rage, puis une phase de grand bonheur-repos.» Si vous rem- placez «rage» par «désespoir relatif», vous y êtes à peu de chose près. Niveau soulage- ment, il a été effectivement très agréable de se séparer de ce bourreau du travail qu’est mon smartphone. Fini les mails et groupes professionnels qui vous sonnent les cloches à tout mo- ment. Niveau adaptation, le côté «stationmétéo portable» de l’appareil a été passablement regretté, surtout en montagne en ces temps de fréquentes in- tempéries. Je me retrouvais plus souvent qu’à mon tour dans le lobby de l’hôtel, scrutant l’écran indiquant de succinctes et peu évolutives prévisions météoro- logiques. Pour le «désespoir re- latif», j’ai déjà tout dit en début d’article. Ce que nous avions raté Ce qui a été le plus marquant et surprenant dans cette expé- rience, c’est la rapidité à la- quelle nos enfants ont grandi durant ce séjour. Je ne prétends pas que le temps a soudain ac- céléré. S’il est arrivé quelque chose aux horloges, ce serait plutôt un ralentissement, avec des heures qui comptent enfin réellement soixante minutes. Mais ne plus avoir internet, cela vous contraint à regarder ce que vous avez devant les yeux plutôt que de consulter les résultats des dernières tracta- tions au Sénat américain. Et avoir un nombre limité de cli- chés à disposition, cela vous oblige à interagir avec votre environnement plutôt que de le figer pour un albumque jamais vous ne ferez imprimer. Et sou- dain, en quelques jours, vous découvrez les progrès que vos enfants ont faits durant des mois et que vous avez été inca- pables de voir. C’est à pleurer. Mais ça vous remplit de joie. Et ça les remplit de joie. Et le soir, étendu à côté de votre conjoint, comme tout parent exténué, vous n’avez plus le courage de rien. Norma- lement, vous auriez allumé l’ordinateur et auriez été happé par une série à la noirceur sans espoir. Mais cette fois, le cré- puscule vous révèle de calmes cimes grignotées par de pas- sants et lumineux nuages, den- telles de roches en perpétuelle création. Et ça vous remplit de bonheur. L F Cet article a été rédigé à l’invitation d’Engelberg-Titlis Tourismus. Du 27 septembre au 15 octobre, Engelberg offre un programme gratuit pour les familles. Chaque jour, entre deux et trois activités pour enfants sont prévues. Visite d’une ferme, luge d’été, kayak, la plupart sont des valeurs sûres. Mais d’autres offres sont plus éton- nantes, comme le rappel dans les crevasses du glacier ou la pêche à la ligne. AML F www.engelberg.ch/en/summer/ families Entdecken ! DES ACTIVITÉS GRATUITES

K AUDE-MAY LEPASTEUR

Expérience L Bon. Avouons. J’ai regretté. Lorsque mes trois petits enfants ont eu une érup- tion cutanée ressemblant de manière inquiétante à une rou- geole, j’ai même maudit la vie, Engelberg et moi-même. Il faut dire que je n’étais pas à la mai- son, mais en station. Donc, pas de carnet de vaccination pour vérifier que c’était bel et bien fait à leur âge. Il faut aussi dire que je n’avais plus de smartphone, mais seulement un téléphone d’urgence. Donc pas de numéro de leur pédiatre pour poser la question. Il faut dire que l’heure suivante nous devions prendre une télécabine qui nous mène- rait dans un hôtel en pleine montagne. Donc pas de visite nocturne aux urgences en cas d’aggravation. C’est à pleurer. Mais ça vous remplit de joie. Et ça les remplit de joie Et puis, et puis, j’ai réfléchi. Saviez-vous qu’il existe d’autres êtres humains sur cette pla- nète? De vrais anges qui sont prêts à vous donner un coup de main? Du style… des pharma- ciens? Il s’avère que mes petits avaient trop transpiré lors de la randonnée du jour précédent, irritant leur peau délicate. Fin du drame. Fin de l’histoire. Manque la météo Nous passions quelques jours dans le village d’Engelberg, afin de tester la nouvelle of fre de déconnexion. Tous les touristes résidant dans la station obwal- dienne peuvent gratuitement et pour une durée indéterminée déposer smartphones, ordina- teurs, consoles à l’Office du tou- risme en échange d’un «kit de survie». Dedans: un jeu de Uno, un appareil photo Polaroid, un réveil, une liste de numéros d’urgence et un téléphone, de ceux qui n’ont pas internet mais des touches qui s’enfoncent quand on pèse dessus. Pendant que les voyageurs profitent de leur liberté retrouvée en ran- donnant ou bouquinant, leurs appareils se reposent tranquil- lement au fond d’un coffre, dans une enveloppe scellée. Avant de partir, j’avais écrit à la responsable de communica-

CARNET PRATIQUE L Y ALLER 2h20 en train depuis Fribourg, avec change- ment à Lucerne puis train panoramique. Dans la station, le bus est gratuit. L OÙ DORMIR? Hôtel Terrasse Dans sa nouvelle aile, l’hôtel offre deux chambres connectées par un petit couloir privatif. Idéal pour les familles avec petits enfants, qui seront séduits par la salle de jeux et l’ascenseur souterrain qui mène à l’édifice. Berghotel Trübsee Dans un cadre magique (voir ci-dessous), l’hôtel offre de jolis apparte- ments en demi-pension.

Das Beste aus der Milch Wer sich auf die Spuren des „Chääs“ begibt, kommt an Sälmi Töngi nicht vorbei bzw. sollte un­ bedingt bei ihm auf der Gerschni­ alp reinschauen. Sein Sbrinz, ein ParmesanVerwandter, ist legendär

Bank in Sicht! Von diesem Logenplatz (linke Seite, oben) hat man das Naturtheater perfekt im Blick – und sammelt neue Kräfte. Pausen gehören genauso zum Wandern wie der gleichmäßige Rhythmus des Laufens Kloster Engelberg im Tal ist ein Ort des Innehal­ tens: Nach einem erfüllten Tag in den Bergen lädt der Garten zum Entspan­ nen ein. Bei einem geführ­ ten Rundgang können Besucher die repräsentati­ ven Räume besichtigen In der Ruhe liegt die Kraft

Fotos: Tina Schramm

En haut, œuvre de Claudia Vogel et Matthias Maeder, qu’il est possible de découvrir sur le sentier land art d’Engelberg. En bas, la place de jeux principale du Trübsee. Claudia Vogel et Matthias Maeder/DR

A Engelberg, les enfants au sommet La station mise sur les familles pour ses saisons d’été. Elle a investi en conséquence. sur des radeaux mis gratuitement à la disposition des plaisanciers. Attention, l’eau est fraîche et il faut unmoment pour prendre le coup. N’oubliez pas les man- chons. Des tours, toboggans et grils (bois sur place) complètent l’installation.

SITUATION

Lac des Quatre- Cantons

Enfin, le Trübsee au pied du Titlis (pos- sibilité d’atteindre le fameux sommet avec une télécabine panoramique rotative; sur place, grotte dans le glacier et pont sus- pendu vous attendent) vous offre un mer- veilleux lieu de randonnée. Le pourtour du lac est en effet parsemé de places de jeux extraordinairement bien pensées sur le thème des chercheurs d’or. Ou comment faire l’expérience de lois de la physique en s’amusant, en grimpant, en glissant. Ici aussi, place de grillades et chasse au trésor avec un questionnaire à remplir. Des barques gratuites peuvent être emprun- tées pour se promener sur le lac. L AML

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NW

Vous vous souvenez comment vos parents devaient vous traîner sur les chemins de montagne, agitant pour seule carotte un morceau de Toblerone au sommet? C’est bel et bien fini, tout ça. A Engelberg, les enfants s’amusent en marchant. N’est-ce pas merveilleux? Trois lieux retiennent tout particuliè- rement l’attention. Premièrement, la place de jeuxRobinsonà laGrotzenwäldli. Sur une petite retenue d’eau, vous voguez

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Deuxièmement, la station Brunni, ses places de grillades et son charmant Härz- lisee, avec un parcours pieds nus qui en fait le tour. N’oubliez pas les shorts ou les maillots si vous ne voulez pas être trem- pés. Pour les plus âgés, via ferrata juste au-dessus. Pour les plus jeunes, randon- née chasse au trésor pour redescendre à la station intermédiaire Ristis.

Härzlisee

Engelberg

Baden, Ruderboot fahren, den Kühen beim Wiese- Mähen zuschauen – am Trübsee zwischen Engelberg und dem Titlis vergessen wir liebend gern die Zeit…

Trübsee

Titlis

BE

LIB/FC

Göttlich in enGelberG das neue Kempinksi Palace

ei der Trickfilm-Serie „Tom und Jerry“ gibt es eine Szene, in der Mäuserich Jerry von würzigem Käse wie hypnotisiert ist: Der Duft trägt ihn – geistig umnebelt – den riesigen Käseberg hinauf, der um ein Viel- faches größer ist als er selbst. Oben an- gekommen, schlemmt er ein Loch in den Laib, in welches er sich pappsatt und zu- frieden fallen lässt. So ähnlich geht es mir im Käseparadies Engelberg in der Zentral- schweiz. Wo ich mir den Alpkäse-Trail „erknabbere“! „Alpkäse“ – so wird jener Käse genannt, der allein aus der Milch von Kühen, Schafen oder Ziegen gemacht wird, die auf einer Alp weiden. Bis ich in diesen Genuss komme, müssen erst einmal die Der Alpkäse-Trail ist etwa 45 Kilometer lang und bildet einen Rundweg, der uns einmal um Engelberg herumführt – und zu acht Käsereien, die in traditioneller Hand- arbeit ihre Feinschmecker-Laiber herstel- len. Man kann den Wanderweg entweder ganz gehen und in Berghütten übernachten – oder sich eine Teiletappe herauspicken und anschließend in den Ort zurückkehren. Ob so oder so: Der krönende Genuss einer jeden Wanderung ist in jedem Falle der Besuch einer Käserei, wo es allerhand zu naschen und zu lernen gibt. Die Alpler lassen uns sogar bei Gelegenheit über ihre Schulter schauen – vor dem Urlaub also unbedingt schon mal bei der einen oder anderen Käserei anfragen… Der Wanderweg schlängelt sich an saftigen grünenWiesen entlang, an Löwenzahn-Tep- pichen und Klee-Familien. Von Zeit zu Zeit begleitet mich das Glockengebimmel von friedlich grasenden Kühen – wahrschein- lich die urigste Klangmeditation überhaupt. Aber Achtung: Kühe können manchmal ganz schön losstürmen! Einmal werde ich Zeugin, wie eine rund 500 kg schwere Kuh Beine ordentlich arbeiten… Immer dem Käse nach!

Die Aussicht beimWandern – ein Hochgenuss

ielen die Grandhotels, bünden zogen davon. ser Ski-Connoisseur deren Top-Skigebieten . a mh! el

S amih Sawiris hat es in Andermatt mit seinem The Chedi vorgemacht. Das Luxushotel des Ägypters wurde zur Keimzelle für die touristische Auferstehung eines ganzen Ortes. Natürlich ist Sawiris Megaprojekt nicht mit dem neuen Kempinski Palace zu vergleichen – und Engelberg nicht mit Andermatt. Dort kann der milliardenschwere Sawiris praktisch durchregieren, weil ihm neben dem Resort auch das Skigebiet gehört. In Engelberg dauert es – wie in vielen Alpenorten – hingegen ewig, bis alle Anliegen und Einwände unter einen Hut gebracht sind. Dafür ist die Ausgangslage am Fuße des mehr als 3.000 Meter hohen Titlis aber ungleich besser als in Andermatt, das nach dem Rückzug der Armee zu verfallen drohte. Engelberg mag hier und da zwar in die Jahre gekommen sein, das Potenzial ist aber noch da! Das neue Kempinski Palace Engelberg soll nun der „Gamechanger“ für den Ort werden. Dank des im Sommer eröffneten Luxushotels könnte Engelberg jedenfalls bald schon wieder auf der Liste anspruchsvoller Reisender auftauchen. Das Palace ist die einzige Fünf-Sterne-Herberge im Tal. Mitten im Zentrum von Engelberg gelegen, bringt sie verlorengegangene Pracht zurück in einen Ort, der vor rund 100 Jahren noch zu den nobelsten der Alpen gehörte. Das Kempinski knüpft an alten Glanz an, gibt sich dabei aber unprätentiös modern. Sinnbildlich dafür steht die perfekte Fusion des alten Belle-Époque- Trakts mit dem modernen Anbau. Die Architektur ist stimmig, das Spa im Dachgeschoss imposant, der Service herzlich und die von der Berlinerin Michéle Müller geführte Küche mit vielen lokalen Produkten hervorragend. Die wunderschöne Bar im historischen Teil wird sicher zum Hotspot für gepflegtes Après-Ski werden, denn die großen Fenster zur Fußgängerzone ziehen auch auswärtige Gäste magisch an. Die Küken folgen auf der Nahrungs- suche ihren Eltern überallhin.

„Hoffentlich gibt das Kempinski eine Art Initial- zündung für die Entwicklung im Dorf“, sagen Peter Reinle und Marc Gisin unisono. Reinle war viele Jahre in der Geschäftsleitung der Titlis-Bergbahnen, der ehemalige Ski-Weltcupfahrer Gisin bringt sich seit seinem Rücktritt vom Profisport in die Stadt- entwicklung ein. „Ich war schon in vielen Skigebieten der Welt, aber das Panorama hier ist einzigartig“, schwärmt Gisin über seine Heimat. Vom Brunni- Gipfel schweift der Blick über den Ort mit dem neuen Kempinski und dem 1120 gegründeten Kloster zum 3.239 Meter hohen Titlis. Von der Bergstation der Rotair-Bahn führen die Pisten vom Gletscher bis hinunter ins Tal. Links davon ragen die ebenfalls 3.000 Meter hohen Spannort-Gipfel so bizarr in den Himmel, dass die Engelberger den Talschluss „Little Patagonia“ getauft haben. Auf der Titlis-Seite liegen fünf weltbekannte Freeride-Abfahrten. „Die Big Five haben bis zu 40 Grad Gefälle und über 2.000 Höhenmeter“, erklärt Kilian „Kili“ Weibel. Viele halten den Technischen Leiter der Schweizer Skischule für den besten Skilehrer der Schweiz, seine Instagram-Videos genießen Kultstatus. Weibel liebt Tiefschneeabfahrten, aber er weiß auch die anspruchsvollen Pisten am Titlis zu schätzen. „Dort wurde viel investiert“, pflichtet er Ex-Rennläufer Gisin bei. Was Engelberg jetzt noch fehlt, sind ein paar breite, leichte Pisten. Weil diese, auch wegen der strengen Umweltauflagen auf den steilen Hängen unter dem Titlis nicht realisierbar sind, träumen die Engelberger von einem Zusammenschluss mit Melchsee-Frutt (36 Pistenkilometer) und Meiringen-Hasliberg (60 Kilometer), was das Gebiet von 82 auf fast 180 Pistenkilometer vergrößern und mehr Genießer- abfahrten erschließen würde. Eine Verbindung mit den Nachbarn wäre für das Engelberger Skigebiet der erhoffte „Gamechanger“, der das Kempinski Palace für den Ort schon ist. www.kempinski.com, www.engelberg.ch

drauflosgaloppiert – dass das trotz ihres Gewichts überhaupt möglich ist! Und an die „Vorfahrtsregeln“ hält sie sich auf den Wegen natürlich auch nicht unbedingt… Wissenshungrig Schon bei meinem ersten Genuss-Stopp – der Alpkäserei Untertrübsee am Fuße des majestätischen Titlis ( www.alpkaeserei-unter truebsee.ch ) – gerate ich in den Käse-Bann. Von Ende Mai bis Oktober stellen Andrea und Thomas Scheuber dort zusam-

Auf der Stäfeli- Alp gibt’s Geiss- käse von selbst gemolkenen Ziegen

Nicht nur lecker zum Apéro: Sbrinz gibt Pasta und Gemüse- füllungen Würze

ATUR / REISE

88 ENGELBERG Die Schweden haben das Klosterdorf in den letzten zwei Jahrzehnten gehörig verändert: «Fantastisk!», finden auch die Einheimischen. Text: SonjaHüsler WIKINGER EROBERN

men mit ihren Mitarbeitern Käsespezialitäten her – die Milch dazu wird jeden Tag frisch verarbeitet. Zum Probieren bekomme ich ein Tellerchen mit ihren

Der Stäuber- Wasserfall – eine Kraftquelle!

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FREIZEIT/KULTUR

«Skandinaviens versteckte Paradiese» MO, 7. 2., 18.30 Uhr, Arte «Skifahren» Von der Spur zur Piste FR, 11. 2., 20.15 Uhr, ARD alpha

THE BIG FIVE

Die Freeride- Community wächst unauf- hörlich. Nicht nur junge, sondern auch ältere Sportler sind vomTief- schneefahren fasziniert. In Engelberg sind die «Big Five» (fünf Hänge, die relativ einfach erreichbar sind) das Highlight (engelberg.ch). In der Winter- saison kostet ein Doppel- zimmer mit Frühstück in der «Ski Lodge» ab Fr. 180.– (skilodgeengel- berg.com).

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kertmit demKopf, während er sich dembraunenWeibchennähert.Das wiederum vollführt eine Demuts- bewegung, beugt denKopf, lässt die Flügel hängen und zeigt demHahn so an, dass er anerkannt wird. Der Hahn paart sich auch mit den Nebenhennen. Danach baut er mehrere Nester. Das Alpha-Weib- chen sucht sich das beste aus, legt acht bis zwölf Eier abund fängtmit demBrüten an. Nähert sich eine Nebenhenne, steht sie auf und tritt zur Seite, so- dassdieBesucherin ihreEierneben deneigenenablegenkann. LautStu- dien ist das nistendeWeibchen die biologische Mutter von bloss un- gefähr der Hälfte der rund 20 Eier im Nest; den Rest tragen unter- geordneteWeibchen bei. Nach der Eiablage werden die Nebenhennen vertrieben, Hahn undHaupthennekümmernsichzu- sammen umdie eigene und fremde Brut. Tagsüberbrütet sie, nachts er. Dabei legt dasWeibchen eigene Eier stets in die Mitte des Nestes, dieanderenwerdenamRandarran-

geVogelmussalsodafür sorgen, s seinNest nicht entdeckt wird. Oder er muss es verteidigen. d das über zwei Monate lang – derEiablagebis zumSchlüpfen Jungen. Scheitern ist da quasi programmiert. Das veranlasst ausse zu einemgenialen kollek- nNistverhalten (siehe später). Strausse sind gern in Gesell- aft, allerdings ist das eher ein beneinander: Die Rangordnung d durch Drohlaute und Droh- ärdenausgehandelt,manchmal h in einemKampf. Besonders brutal wird es zur rungszeit. Denn der stärkste hn bekommt die bestenHennen seinen Harem. Der schwächste hn bekommt die schlechtesten nnen oder er geht leer aus. Drei bis fünf Hennen sind die albesetzung für den Straussen- rem. Dabeiwirdeine zurHaupt- ne, die jüngeren und weniger ahrenen zuNebenhennen. ZumBeeindruckenschwingtder warze Hahn die Flügel auf und bläst den Hals auf und schlen-

Trumpftmit skandinavisch- minimalistischemDesign auf: die «Ski Lodge» in Engelberg.

Straussen-Küken verlassen imAlter von drei Tagen das Nest.

T ourismusdirektor Andres Lietha sagt: «Die Schweden tun unserem Dorf gut, sie haben den Hipster-Groove nach Engelberg gebracht.» Bis 1997machtendieEinheimi- schenalles so,wie sie’s immer taten. Sprich: Rustikales,Kuhglockenund viel Holz. Das war nicht schlecht, doch allzu oft war das Interieur in die Jahre gekommen. Dann entdeckte der schwedi- sche Freerider Johan Andersson das Obwaldner Klosterdorf. Wenig später reisten ihm schwedische Filmer und Fotografen hinterher und machten Engelberg mit spek- takulären«Off-Pisten»-Aufnahmen in ganz Skandinavien bekannt.

giert. Fremd-Eier imNest reduzie- renalsodasRisiko, dassdieeigenen gefressen werden. Wie es den Un- terschiederkennt,weissmannicht. Zurück zumSchakal: Als er sich trotz Tarnen und Ablenken wieder demNest nähert, wählt dasStraus- senweibchen eine neue Methode: dieOpfergabe. Es rennt zurückund schiebt mit dem Schnabel ein Ei vomäusseren Rand (also ein frem- des!) aus demNest. Das klappt. Der Räuber verfolgt das rollende Ei und lässt das Nest links liegen. T

in der Nähe des Bahnhofs über- nommen, das heute ganz simpel «Ski Lodge» heisst. Vor ihnen war in Engelberg niemand auf die Idee gekommen (oder hatte niemand den Mut?), eine nur annähernd so coole Her- berge in modernem und minima- listischem Design zu konzipieren. Seither ist die «Ski Lodge» einer der Places-to-be in Engelberg. Längst trifft man dort nicht mehr nur Freerider an, sondern auchOttoNormalverbrauchermit- samt der Familie. Gerade fürKinder gibt esnichts Schöneres, als im Umfeld wilder Wikinger und Tourengänger zu chillen. Absolut fantastisk! T

Bald eroberte die neue Gästeschar nicht nur die Pulverschneehänge abseits der gesicherten Pisten am Titlis, einige «Ski-Bums» nisteten sich auch in Engelberg ein. «Ski-Bums» nennt man Vaga- bunden, die von Skiresort zu Ski- resort ziehen, stets auf der Suche nachdenbestenTiefschneehängen. Zurzeit lebencirca90Schweden ganzjährig inEngelberg.VorCorona zählte der Ort proWinter gut 9000 Hotellogiernächte und nochmals so viele in Ferienwohnungen, die vor allem von Schweden und Nor- wegern gebucht wurden. Eine be- merkenswert hohe Anzahl. Zwei dieser ehemaligen «Ski- Bums»habendanndasHotelAlpina

Kempinski Palace Engelberg, hoch oben im Herzen der Schweizer Alpen. © Kempinski Palace Engelberg

Kempinski Palace Engelberg Titlis – Juwel in der Zentralschweiz

A ls ich, von Luzern kommend, in Engelberg aus dem Zug steige, fällt mein Blick gleich vom Bahnsteig auf den Hahnen, den Hausberg des Ortes. Mit etwas Phantasie wirkt der schräge, spitze Gipfel, als öffne ein Hahn seinen Schnabel weit für ein Begrüßungs-Kikeriki der neuen Gäste. Nur wenige Schritte sind es zum Kem- pinski Palace Engelberg Titlis, das sich dem Ankommenden mit seiner klassizistischen Balkonfassade stolz und in majestätischer Würde präsentiert. Während ich vom Con- cierge mit einem Drink in der eleganten Palace Bar willkommen geheißen werde und mein Gepäck bereits auf dem Weg zu meinem Zimmer ist, prasselt ein heftiger Regenschauer hernieder. Das war bestens arrangiert. Denn als ich die Flügeltür zum Balkon meines Zimmers öffne, glänzt ein

des Wortes. Denn zwei geschichtsträchtige Luxusbauten am ehemaligen Kurpark aus der Blütezeit des Kur-Tourismus wurden

doppelter Regenbogen über und unter dem Hahnen. Was für ein Empfang! Doch da- mit nicht genug. Als ich mich endlich in meinem großen, eleganten Zimmer um- schaue, entdecke ich auf einem Tablett aus Schiefer eine vom Patissier aus Süßigkeiten gezauberte Dorfidylle, dahinter der steile Berg Titlis aus Schokolade und Zuckerguss- Schnee. Da fühlt man sich wirklich von Herzen willkommen geheißen und unend- lich wohl. Anders kann man sich weder in diesem mit neuestem Chic und Charme wiederauferstandenen Grand Hotel noch in dem kleinen, ruhigen Ort inmitten einer großartigen Bergregion fühlen. Diese war- tet mit gleich zwei, nein neuerdings eben drei Höhepunkten auf: 3.238 m ü. M. der Gipfel des Titlis, 2.606 m ü. M. der des Hahnen. Dazwischen entfaltet wie ein stol- zer Phönix das Kempinski Grand Hotel seine Flügel. Letzteres im wahrsten Sinne

ERLEBNIS ERDE DOKU (1/4) Planet der Liebe – Unter aller Augen Montag, 7. Februar, 20.15 Uhr, ARD

Bilder: Imago Images (2), Kristoffer Johnsson, Ski Lodge Engelberg (2)

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Kempinsk Palace Engelberg Titlis Grand Double Room. © Kempinski Palace Engelberg

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