1807 l'art de composer facilement et à peu de frais les liqueurs de table

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LES LIQUEURS DE TABLE, etc. 2:9 s'attachent pas au fond de l'alambic; distillez à feu nu, mais sagement gradué. En général les alambics dont on se ser– vira dans la présente distillation , ne doivent point être fort élevés. Voy. la.figure. Je conseillerais aussi, pour avoir des eaux bien imprégnées , d'avoir. toujours recours aux rectifications; c'est - à - dire, qu'après une première distillation faite comme nous ve– nons de le dire , il faudra prendre l'eau odo– rante que l'on vient d'obtenir pour premier– résultat , et la verser sur nouvelle quantité de fleurs ou plantes , et procéder ensuite à une nouvelle distillation. J'ai oublié d-e dire que si l'on emploie de l'eau dans cette opération, soit pour ti~eF la teinture des plantes pa1· une forte décoction , soit pour humecter les fleurs , si on ne juge p:ts à propos d'en tirer le suc, il faudra tou– jours préférer l'eau de rivière à toute autre eau. Les eaux odorantes, quoique bien prépa– rées de la manière dont nous venons de le dire , ne se conservent guère plus de deux ans; c'est beauc0up encore , surtout lorsqu'il n'est pas possible d'en obtenir autrement I" es– prit recteur, ou du moins sans qu'il en coûte beaucoup de peine et de dépense. Telle est

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