«Mont-Saint-Michel-
au-Péril-de-la-Mer»,
disait-on autrefois,
en référence aux dangers
que couraient les pélerins
lorsqu’ils coupaient
au plus court par les
grèves. Aujourd’hui,
lorsqu’elle noie les
herbus, la marée
ne fait plus de victimes,
mais elle gorge de sel
herbes et salicornes dont
les moutons se régalent.
De fait, deux agricultures
voisinent dans la baie :
élevage ovin sur
les herbus, et cultures
diversifées dans
le polder.




