Qu’il s’agisse de poser
des engins de pêche
ou de traverser la baie
par les grèves via le
rocher de Tombelaine,
toujours il faut attendre
les heures de basse mer :
c’est la marée qui rythme
le quotidien du Mont-
Saint-Michel. Et la plus
grande prudence
s’impose, car les sables
mouvants, et la brume
subite dans laquelle
on s’égare, ne sont
pas des légendes.




